L’écrit de la Shoah chez Appelfeld

 

Les érudits, comme les démons, grouillent en tous lieux. Lorsque j’ai commencé à écrire, on m’attendait au tournant. On me renvoyait les manuscrits que j’adressais aux journaux accompagnés de remarques venimeuses. Des éditeurs me faisaient venir au prétexte d’une conversation pour me démontrer d’un ton paternel que je n’avais aucun don, et m’enjoindre de cesser d’écrire.… Lire la suite.....