Comment éduquer après Auschwitz?

Il faut mettre en évidence les mécanismes qui produisent les hommes capables de telles actions, il faut leur montrer ces mécanismes et tenter d’empêcher qu’ils redeviennent ainsi en leur éveillant chez chacun la conscience de ces mécanismes.

Adorno, Modèles critiques, Payot, 1966, p.207.

 

Publié par

Didier Durmarque

Didier Durmarque est professeur de philosophie en Normandie.
Il est l’auteur de plusieurs livres, dont la plupart sont des approches de la question de la Shoah. Moins que rien (2006), La Liseuse (2012) sont des approches littéraires et romanesques de la question du néant, de l’identité et de la culture à partir de la Shoah. Philosophie de la Shoah (2014) constitue la tentative de faire de la Shoah un principe de la philosophie à l’image du cogito de Descartes ou du Dasein chez Heidegger.

Une réflexion sur « Comment éduquer après Auschwitz? »

  1. Je n’ai pas beaucoup d’espoir pour la réussite de ce plan. Premièrement, il faudrait que tout le monde naisse bon et gentil, ce qui est loin d’être prouvé. Deuxièmement, il faudrait éradiquer complètement la maltraitance infantile, qui est une méthode extrêmement efficace pour fabriquer des monstres.

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