Le bonheur des camps

Comme dit aussi Kertész:

« Là-bas aussi, parmi les cheminées, dans les intervalles de la souffrance, il y avait quelque chose qui ressemblait au bonheur. »- Imre Kertész, Etre sans destin

Mais oui (…) Si même dans l’enfer des camps, il y a du bonheur, à quoi sert le bonheur?

Moi, je dis cela autrement. Je dis que c’est là-bas que j’ai été le plus aimée.

Marceline Loridan-Ivens: Ma vie balagan, Robert Laffont, 2008, p.110-111.

Publié par

Didier Durmarque

Didier Durmarque est professeur de philosophie en Normandie. Il est l’auteur de plusieurs livres, dont la plupart sont des approches de la question de la Shoah. Moins que rien (2006), La Liseuse (2012) étaient des approches littéraires et romanesques de la question du néant, de l’identité et de la culture à partir de la Shoah. Philosophie de la Shoah (2014) Enseigner la Shoah: ce que la Shoah enseigne (2016) et Phénoménologie de la chambre à gaz (2018) constituent une tentative de faire de la Shoah un principe de la philosophie.

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