La Shoah comme optique de la modernité

‘En fonctionnarisant l’assassinat, et en le distanciant, notre modernité abolit la responsabilité directe (…) L’assassinat comme processus de production, l’atomisation des victimes, la sérialisation propre à la société de masse, la déresponsabilisation d’un bureaucrate ne nous parlent pas d’un passé révolu. »

 

Georges Bensoussan: Auschwitz en héritage? p.95 et 99.

Publié par

Didier Durmarque

Didier Durmarque est professeur de philosophie en Normandie. Il est l’auteur de plusieurs livres, dont la plupart sont des approches de la question de la Shoah. Moins que rien (2006), La Liseuse (2012) étaient des approches littéraires et romanesques de la question du néant, de l’identité et de la culture à partir de la Shoah. Philosophie de la Shoah (2014) Enseigner la Shoah: ce que la Shoah enseigne (2016) et Phénoménologie de la chambre à gaz (2018) constituent une tentative de faire de la Shoah un principe de la philosophie.

2 réflexions au sujet de « La Shoah comme optique de la modernité »

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